jueves, 14 de mayo de 2015

Don Quichotte*

«Pour don Quichotte, l'art de lire est inséparable de l'art de vivre».

«Son héros a vécu trop intensément dans une bibliothèque qu'il a fini par porter en lui».

(Pierre Brunel).


«Au long du siècle, les traductions ou de nouvelles éditions se multiplient, attestant non seulement le succès, mais aussi l'universalité du roman de Cervantes. Pour prendre de façon agréable la juste mesure de la multiplication des traductions, il faudrait s'attarder dans la grande salle de la maison dite "natale" de Cervantes à Alcalá de Henares où sont exposées des traductions venues du monde entier. Un seul exemple: au Japon, les premières traductions remontent à 1885 et 1887 et ont été faites à partir du français; la première mention de Cervantes date de 1867, de source hollandaise».

(Daniel-Henri Pageaux).

*Les grands héros de la littérature.
Le Magazine Littéraire. Juillet/Août 2010.

miércoles, 6 de mayo de 2015

 
te levantas y es de día y es de noche. Te levantas y el baño, la mantequilla y la mermelada de piña. Te levantas y la colada y el cepillo de dientes. Y la sonrisa. Te levantas y Nueva Delhi. Al principio aprendía español pero con el tiempo me di cuenta de que no aprendía a expresar mis sentimientos, dijo. Alguien que vive en la India lee el blog de alguien que no ha visitado nunca la India. El mundo es un paño pequeño. Al principio había una alumna que dijo que sabía nadar pero luego resultó que en realidad no sabía. Un lío, vamos. Y te levantas. Subes la persiana y sus corcheas. Deletreas este sol nuevo de cada día. Te quería decir que me levanto y pienso que no hay dos sombras iguales. Y tienes un bloj igual que paseas igual que esperas igual que respiras. Y vas a trabajar sonriendo. Y vuelves y cenas o duermes. Y te levantas

sábado, 2 de mayo de 2015

Todos los poemas son el mismo poema. Florilège pour toi y (II)*

ODELETTE

Si j'ai parlé
de mon amour, c'est à l'eau lente
qui m'écoute quand je me penche
sur elle; si j'ai parlé
de mon amour, c'est au vent
qui rit et chuchote entre les branches;
si j'ai parlé de mon amour, c'est à l'oiseau
qui passe et chante
avec le vent;
si j'ai parlé
c'est à l'écho.

Si j'ai aimé de grand amour,
triste ou joyeux,
ce sont tes yeux;
si j'ai aimé de grand amour,
ce fut ta bouche grave et douce,
ce fut ta bouche;
si j'ai aimé d'un grand amour,
ce furent ta chair tiède et tes mains fraîches.
Et c'est ton ombre que je cherche.

Henri de Régnier.

Se puede comparar el texto de arriba con el del enlace:

http://www.poesi.as/lc31100.htm

*Florilège pour toi, edición de Alain Sergent.


viernes, 1 de mayo de 2015

Florilège pour toi (I)*

«Au désir trop brutal, le rythme impose un ordre  et le plaisir devient beauté».
André Maurois.


Puisque j'ai vu pleurer, puisque j'ai vu sourire
ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux.
Victor Hugo.

Tout ce qui est parfait ne dure pas longtemps.
Pierre de Ronsard.

Si l'âme est un oiseau, le corps est l'oiseleur.
Germain Nouveau.

Qui te connaît connaîtra la tendresse.
François-Joachim de Bernis.

Car aimer c'est agir et s'exalter sans trêve.
Emile Verhaeren.

Le bleuâtre parfum qui flotte sur tes yeux.
Anna de Noailles.

Rien ne fleurit où tu n'est pas.
Raoul Ponchon.

Prends garde à la doucer des choses.
Paul-Jean Toulet.

Qu'on ne perd rien pour attendre.
Chanson du XVI siècle.

La terre est le tapis de tes beaux pieds d'enfant.
Alfred de Vigny.

*Florilège pour toi, edición de Alain Sergent.