martes, 17 de febrero de 2015

Les mains tristes*

«Puisque je n'ai plus rien, je te donne le monde».

«Le chemin parcouru n'est qu'un soleil couchant».

«Le crépuscule est long comme un regard de femme».

*Les mains tristes, Jean-Marie Deronchêne, Editions Desoer, Liége, 1942.

lunes, 9 de febrero de 2015

«Además, por regla general, para conocer a cualquiera es menester haberle tratado largo tiempo y observádole con cuidado: de lo contrario, se incurre en errores que luego se rectifican difícilmente».

«Pero vea usted lo que yo pienso. Si con el auxilio de la lógica usted persuade a uno que no tiene motivo para llorar, no llorará. Esto es claro; ¿por qué había de continuar llorando?
—Si así fuese, la vida sería muy fácil—respondió Raskolnikoff».

«En efecto; Rodión Romanovitch, el sufrimiento es una gran cosa».

Crimen y castigo, Fedor Dostoiewsky, Ediciones Alonso, Madrid, 1967.

sábado, 7 de febrero de 2015

Waterloo en quelques chiffres*

«Au 30 septembre 2014 Waterloo comptait 29.468 âmes. C'est 84 de moins qu'un an plus tôt. Les dames (15.516) y sont toujours plus nombreuses que les hommes (13.952).
Même constat du côté des chiffres de la population étrangère, en légère baisse de 28 habitants, mais toujours relativement élevés. À la même date, on relevait 5.480 personnes de nationalité étrangère résidant à Waterloo. C'est plus d'un Waterlootois sur cinq! La proximité de Bruxelles et de ses multiples institutions internationales en est plus que probablement la raison principale.
Ces habitants se répartissent entre 106 nationalités différentes. Après les Belges, ce sont les Français (1.301) qui sont les plus nombreux, devant les Italiens (526), les Britanniques (459), les Espagnols (317), les ressortissants des États-Units (300) et les Suédois (265)».

*Waterloo info, nº1.332 du 29 janvier 2015.